Secteur

IA pour études d’avocats : chronologies, premiers jets, recherche

Pour qui
Études de 2 à 30 avocats, avec collaborateurs et secrétariat : contentieux, droit des contrats, droit du travail ou de la famille, avec beaucoup de pièces à lire et d’actes à rédiger.
Logiciels du métier
Word et Outlook, logiciel de gestion des dossiers et des heures, Swisslex et Weblaw pour la doctrine et la jurisprudence
Vue plongeante sur les bras de deux personnes qui alignent des pages et posent un onglet sur un dossier fin, dans un cabinet.

Réponse directe

Dans une étude, l’IA fait gagner du temps sur la préparation du dossier, pas sur le raisonnement juridique : établir une chronologie à partir des pièces, rédiger le premier jet d’un courrier ou d’une convention, retrouver une clause dans des centaines de documents. L’avocat vérifie chaque citation et chaque référence ; la recherche de jurisprudence se fait toujours dans Swisslex ou Weblaw.

Chronologie des faits à partir des pièces

L’assistant lit les pièces d’un dossier (courriers, contrats, procès-verbaux) et établit une chronologie datée dont chaque événement renvoie à sa pièce. Le collaborateur la contrôle contre les pièces avant de s’en servir pour un mémoire.

Ce qu’on mesure — Le temps de préparation d’une chronologie et le nombre d’erreurs relevées au contrôle.

Premier jet de courriers et de conventions

À partir des modèles de l’étude et des notes de l’avocat, l’assistant rédige un premier jet : mise en demeure, convention à adapter, bail commercial. L’avocat reprend le fond ; aucun jet ne sort sans relecture.

Ce qu’on mesure — La part du premier jet conservée après relecture, et le temps de rédaction par type d’acte.

Recherche dans les dossiers de l’étude

Retrouver la clause de non-concurrence négociée il y a trois ans, ou toutes les pièces qui mentionnent un fournisseur : l’assistant cherche dans les dossiers qu’on lui ouvre et indique où se trouve chaque passage.

Ce qu’on mesure — Le temps pour retrouver une pièce ou une clause, et la part de résultats pertinents.

Le secret professionnel de l’avocat (art. 321 CP et art. 13 LLCA) et la nLPD encadrent tout ce qui entre dans un outil. Les outils retenus permettent de les respecter si le contrat exclut l’entraînement sur vos données, si la sous-traitance et le lieu d’hébergement sont documentés et si seuls les dossiers nécessaires y sont versés. C’est à vérifier avant tout usage sur un dossier réel.

Combien ça coûte pour une PME ?

Un atelier d’une demi-journée sur vos cas : dès CHF 1’900 hors TVA. Pour la mise en place avec vos équipes : abonnement dès CHF 1’800/mois (10 h), trois mois au minimum, ou mission à prix fixe sur devis. Le détail est sur la page Tarifs.

Faut-il un responsable IA ?

Non, pas dans une PME. Ce qui fonctionne : un point de contact qui valide les usages, pas un poste dédié.

Quels outils pour ce métier ?

Cela dépend de ce que vous utilisez déjà. Les outils que nous recommandons le plus souvent pour ce métier sont présentés plus haut ; le choix final se fait avec votre IT, selon que vous travaillez dans Microsoft 365 ou Google Workspace.

Workshop IA, dès CHF 1’900 HT : une demi-journée sur vos propres tâches.

Vous repartez avec les cas d’usage retenus pour votre entreprise, l’outil adapté et les règles d’usage. Prix confirmé avant de commencer.