Ressource gratuite · PDF de 51 pages + tableau Excel · français ou anglais
Référentiel des risques IA : 1 612 risques triés pour l’entreprise
Une revue menée au MIT a recensé 1 612 risques IA documentés dans 65 documents de référence. C’est un travail de recherche : il décrit les risques sans dire quoi en faire. Ce document ajoute ce qui manque à une entreprise : comment chaque risque se manifeste concrètement, les signaux d’alerte, les contrôles attendus et les textes réglementaires concernés.
Pour une PME de 20 à 100 personnes
Les 24 sous-domaines ne vous concernent pas tous. Si vos équipes utilisent ChatGPT, Copilot ou un assistant semblable, commencez par ces risques, tous décrits dans le document :
- Des données de clients ou de collaborateurs copiées dans un outil non approuvé (chapitre 4).
- Une réponse fausse mais assurée envoyée à un client, ou un chiffre sans source dans une offre (chapitre 5).
- La fraude au président ou au faux fournisseur, par e-mail ou en visioconférence (chapitre 6).
- Une relecture devenue automatique : on valide sans lire (chapitre 7).
- La dépendance à un seul fournisseur, et la question de qui possède les documents produits (chapitre 8).
- Pour le reste : une liste de vos usages, une charte d’une page et une personne responsable. C’est ce que nous mettons en place dans un Accompagnement IA (dès CHF 1’800/mois (10 h) hors TVA).
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Ce que contient le document
Pourquoi un référentiel
Les trois chiffres qui devraient changer votre approche, dont celui-ci : 54 % des risques apparaissent après la mise en service.
D’où viennent ces données
La méthode de la revue, les deux classements utilisés et les six limites du corpus, dites clairement.
Discrimination et contenus toxiques
204 risques : tri de candidatures assisté, contenus envoyés aux clients, qualité inégale entre le français et l’allemand.
Vie privée et sécurité
173 risques : fuite par un usage ordinaire, déductions sur les personnes, recherche documentaire mal cloisonnée, instructions cachées dans un document.
Désinformation
64 risques : la référence inventée, le chiffre sans source, la réponse au client assurée et fausse.
Acteurs malveillants et abus
235 risques : fraude au président en visioconférence, faux fournisseur, usurpation de votre identité.
Relation entre l’humain et l’outil
89 risques : la confiance excessive, la relecture devenue formelle, la perte de compétences.
Effets économiques et environnementaux
274 risques : dépendance à un fournisseur, emploi, propriété des documents produits, empreinte.
Défaillances des systèmes
370 risques, dont ceux qui relèvent du développeur de l’outil, séparés de ce qui vous concerne.
La matrice de criticité
Une échelle à 4 niveaux et une matrice par type d’organisation, qui ramène 24 sous-domaines à une liste courte.
Ce que dit la réglementation
AI Act, nLPD, ISO/IEC 42001, communication de la FINMA, et les 4 documents qui suffisent aujourd’hui.
Le registre : mode d’emploi
Le modèle à 8 colonnes, le rythme de mise à jour, et comment vérifier chaque chiffre à la source.
Pour la direction, la conformité et l’informatique.
À qui ce document s’adresse
Le document vise des organisations de 200 à 2 000 collaborateurs. Pour une PME plus petite, l’encadré plus haut dit par où commencer.
Direction et conseil
Vous devez pouvoir dire, par écrit, ce qui peut mal tourner, qui en répond et ce que vous avez décidé d’écarter.
Risques, conformité, juridique
Vous cherchez une base solide plutôt qu’une liste maison : 65 documents de référence, une méthode publiée, chaque chiffre vérifiable.
Informatique et sécurité
Les signaux d’alerte et les contrôles attendus sont écrits en clair, sous-domaine par sous-domaine, et réutilisables tels quels.
Source, licence et ce que nous avons ajouté
Le corpus provient du MIT AI Risk Repository (v3, 26 mars 2025), distribué sous licence Creative Commons Attribution 4.0. Nous l’avons restructuré, traduit et enrichi ; la liste complète des modifications figure au chapitre 12. Le MIT n’a ni revu, ni validé, ni approuvé cette adaptation : les manifestations, signaux d’alerte, contrôles, niveaux de criticité et le mapping réglementaire n’engagent que Numezis. Ce document ne constitue pas un avis juridique.
Questions fréquentes
Est-ce gratuit ?
Oui. Le PDF et le tableau Excel sont complets : pas de version payante cachée derrière un appel commercial.
Quelle est exactement la source ?
Le MIT AI Risk Repository, version 3 du 26 mars 2025, distribué sous licence CC BY 4.0 : une revue de 65 documents de référence, dont 1 612 risques ont été extraits et classés. Nous citons la source, indiquons nos modifications et conservons le fichier d’origine. Le MIT n’a ni revu ni approuvé notre adaptation.
Qu’avez-vous ajouté au corpus du MIT ?
La traduction française, la reformulation des 24 définitions en langage de direction, les manifestations concrètes en entreprise, les signaux d’alerte, les contrôles attendus, l’échelle de criticité à 4 niveaux, la matrice par type d’organisation, la correspondance AI Act / nLPD / ISO 42001 et le modèle de registre. Ces apports sont présentés comme les nôtres, jamais comme ceux du MIT.
Les 24 sous-domaines me concernent-ils tous ?
Non, et le document le dit. La plupart des organisations en retiennent 8 à 12 après tri ; une PME, souvent moins. Le chapitre 10 donne la méthode pour écarter les autres avec un motif écrit.
Que contient le tableau Excel ?
Les 1 612 risques, filtrables, avec leur description d’origine et leur source, les deux classements, les 65 documents sources et le modèle de registre vierge. Les descriptions d’origine sont conservées en anglais, à l’identique.
Est-ce un avis juridique ?
Non. Le chapitre 11 situe les sous-domaines par rapport à l’AI Act, à la nLPD et à ISO/IEC 42001 pour savoir où regarder. L’état du droit est celui d’août 2026 et doit être vérifié pour votre situation.